Il lui est reproché d’avoir à Douala « le 25 août 2008, en tout cas dans le temps légal des poursuites, participé à l’organisation de toute réunion ou manifestation dans un lieu ouvert au public, sans avoir fait la déclaration éventuellement requise, ou avant l’expiration du préavis requis ou après notification de l’interdiction légale ». Des faits réprimés par les articles 74 et 231 du code pénal camerounais. Mboua Massock déclare ne pas se souvenir avoir tenu une réunion ou une manifestation en août 2008 « pour que je me retrouve dans mon agenda de ce mois là, il me faut faire un effort de mémoire...la suite: camer.be
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